Une belle journée aujourd'hui un peu
stressante comme toute veille de depart lorsqu'on a un côté un
peu bordélique comme la fée, j'ai juste passé une demi heure à
chercher mon chargeur de batterie d'appareil photo , ouf,les bagages très légers sont enfin
prêts, je ne pourrai dans doute pas les fermer au retour
.
La petite fée Morgane est partie ce midi, j'ai pas arrête
ensuite, je suis passée dire au revoir à des amis. Me voilà
enfin zen, une fée heureuse de partir à New York q'elle adore, mon
second voyage dans cette ville qui ne dort jamais , j'y étais en octobre
2005.
Mon réveil musical avec les RED HOT CHILI PEPPERS
que je vous avais présenté en octobre 2007, que j'ai eu la chance
de voir en concert au parc des princes en juin
2007.J'adoreeeeeeeeeee
Une citation de William HAZLITT qui illustre mes pensées
:
"Levez les yeux, riez fort, parlez de grandes choses,
faites en sorte que vos joues demeurent colorées et vos yeux
lumineux, soignez votre apparence, préservez votre santé, votre
beauté et votre vivacité."
C'est parti pour un dernier tour de vos blogs, je vous
retrouverai sauf imprevu le 2 novembre.
Une delicieuse fée sur un lit de pâte, les pâtes sont si bonnes, elles peuvent
même avec un peu d'imagination avoir des saveurs encore plus
particulières
Dans la série création
artistique " FAVELADOS" un petit film d'animation 2D, l'histoire de
deux enfants orphelins qui vivent dans le Favelas à côté de
Rio de Janeiro
An 'Arts Institute at Bournemouth'
Animation......
Favelados tells the story of two orphaned children living in the
Favelas outside Rio De Janeiro, Brazil.
Emmanuel, the young shoe shine boy faces the burden of his unwell
sister Ria. All that he prays for in his poverty stricken world is
that his sister is happy once more.
C'est "Danse Macabre" un poème extrait du recueil
des fleurs du mal de Charles BAUDELAIRE (1821-1867)qui accompagnera
cette jolie fée pour la nuit.
Danse macabre
A Ernest Christophe
Fière, autant qu'un vivant, de sa noble stature,
Avec son gros bouquet, son mouchoir et ses gants,
Elle a la nonchalance et la désinvolture
D'une coquette maigre aux airs extravagants.
Vit-on jamais au bal une taille plus mince ?
Sa robe exagérée, en sa royale ampleur,
S'écroule abondamment sur un pied sec que pince
Un soulier pomponné, joli comme une fleur.
La ruche qui se joue au bord des clavicules,
Comme un ruisseau lascif qui se frotte au rocher,
Défend pudiquement des lazzi ridicules
Les funèbres appas qu'elle tient à cacher.
Ses yeux profonds sont faits de vide et de ténèbres,
Et son crâne, de fleurs artistement coiffé,
Oscille mollement sur ses frêles vertèbres.
Ô charme d'un néant follement attifé.
Aucuns t'appelleront une caricature,
Qui ne comprennent pas, amants ivres de chair,
L'élégance sans nom de l'humaine armature.
Tu réponds, grand squelette, à mon goût le plus cher !
Viens-tu troubler, avec ta puissante grimace,
La fête de la Vie ? ou quelque vieux désir,
Éperonnant encor ta vivante carcasse,
Te pousse-t-il, crédule, au sabbat du Plaisir ?
Au chant des violons, aux flammes des bougies,
Espères-tu chasser ton cauchemar moqueur,
Et viens-tu demander au torrent des orgies
De rafraîchir l'enfer allumé dans ton coeur ?
Inépuisable puits de sottise et de fautes !
De l'antique douleur éternel alambic !
A travers le treillis recourbé de tes côtes
Je vois, errant encor, l'insatiable aspic.
Pour dire vrai, je crains que ta coquetterie
Ne trouve pas un prix digne de ses efforts ;
Qui, de ces coeurs mortels, entend la raillerie ?
Les charmes de l'horreur n'enivrent que les forts !
Le gouffre de tes yeux, plein d'horribles pensées,
Exhale le vertige, et les danseurs prudents
Ne contempleront pas sans d'amères nausées
Le sourire éternel de tes trente-deux dents.
Pourtant, qui n'a serré dans ses bras un squelette,
Et qui ne s'est nourri des choses du tombeau ?
Qu'importe le parfum, l'habit ou la toilette ?
Qui fait le dégoûté montre qu'il se croit beau.
Bayadère sans nez, irrésistible gouge,
Dis donc à ces danseurs qui font les offusqués :
" Fiers mignons, malgré l'art des poudres et du rouge,
Vous sentez tous la mort ! Ô squelettes musqués,
Antinoüs flétris, dandys, à face glabre,
Cadavres vernissés, lovelaces chenus,
Le branle universel de la danse macabre
Vous entraîne en des lieux qui ne sont pas connus !
Des quais froids de la Seine aux bords brûlants du Gange,
Le troupeau mortel saute et se pâme, sans voir
Dans un trou du plafond la trompette de l'Ange
Sinistrement béante ainsi qu'un tromblon noir.
En tout climat, sous tout soleil, la Mort t'admire
En tes contorsions, risible Humanité,
Et souvent, comme toi, se parfumant de myrrhe,
Mêle son ironie à ton insanité ! "
DOUX REVES
BISOUS
Pour accompagner
egalement fairy dans ses rêves et illustrer ce beau poème
:
Theatres Des Vampires Underworld
La Dance Du Vampire
Toujours dans la série creation artistique pour
enchainer avec le film precedent de cette même rubrique, sur une
musique de Nightwish - The Poet and the Pendulum de ce
film j'adoreeeeeeeeeee
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